Réponse immédiate à vos préoccupations gynécologiques et obstétriques
Consultations spécialisées pour le dépistage précoce de divers cancers, tels que le cancer du sein et du col de l’utérus, renforçant votre prévention santé.
Conseils en fertilité, aide à la conception, soutien en santé sexuelle, et esthétique gynécologique : nous vous accompagnons à chaque étape.
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Le diagnostic est échographique, prérequis indispensable pour dépister correctement un RCIU afin de connaître précisément le terme de la grossesse, et orienter l’enquête étiologique.
En pratique, c’est la répétition de l’examen biométrique couplé à l’étude des Doppler des artères utérines et de l’artère ombilicale qui permet l’identification et la classification d’un éventuel RCIU.
On peut schématiquement distinguer deux types de RCIU :
Les symptômes les plus évidents du syndrome d’hyperlaxité vaginale sont une sensation de relaxation, de distension et de relâchement dans la région génitale. Les patients se plaignent d’une sensation de vide et d’une diminution de la sensibilité et de la satisfaction sexuelle due au manque de friction, ainsi que d’un retard à atteindre l’orgasme. Généralement, dans la plupart des cas symptomatiques, il est possible de constater une augmentation de la zone introïtale, une laxité de la muqueuse vaginale et une diminution de la hauteur périnéale. De plus, elle est fréquemment associée à une légère incontinence d’effort.
La lumière du laser médical se déplace le long d’un bras articulé ou une fibre optique, puis à travers une pièce à main pour atteindre le tissu cible. Les paramètres du faisceau du laser médical sont contrôlés par le praticien via une interface selon la cible traitée.
Les thérapies laser réduisent les symptômes de l’atrophie vulvo-vaginale et les signes urinaires du Syndrome génito- urinaire car ils:
Bien souvent, lorsque l’éjaculation précoce est passagère ou peu importante, le traitement repose en premier lieu sur des conseils psychosexuels. Ainsi, plusieurs mesures ou techniques peuvent aider à retarder le moment de l’éjaculation :
L’examen gynécologique débute toujours par un interrogatoire minutieux qui peut paraitre des fois indiscret avec des questions sur l’histoire des maladies familiales, des questions personnelles sur les antécédents pathologiques, les habitudes de vie, les habitudes sexuelles… Ceci permet au gynécologue de cerner sa patiente afin de la conseiller au mieux
Il se compose d’un examen général de la patiente, d’un examen abdominal, d’une palpation des seins, d’un examen du périnée puis d’un examen pelvien. Dans le cadre d’un dépistage il faut mettre en place un spéculum pour regarder le col, effectuer éventuellement un frottis de dépistage cervical et examiner le volume utérin et l’absence de masse au niveau des trompes ou des ovaires, soit par un toucher vaginal, soit par une petite échographie effectuée rapidement.
En plus de l’excision muqueuse, si le noyau périnéal est déchiré, il peut être réparé par une suture médiane du bulbo-caverneux et des faisceaux musculaires transversaux superficiels, parfois difficiles à localiser. S’il y a une cicatrice rétractable, la moitié inférieure du losange de vaginoplastie est utilisée pour l’enlever. La vaginoplastie est complétée par une suture continue résorbable monofilament 2 ou 3/0 sans tension, ou par suture intradermique.
Quand faire une échographie obstétricale ?
Le terme échographie obstétricale désigne les examens échographiques de la grossesse. Une échographie par trimestre de grossesse est nécessaire, on parle alors des échographies de dépistage.
Ce n’est qu’en cas d’échec des traitements médicaux que la FIV peut être justifiée.
La baisse de la fertilité masculine est probante, on incrimine le tabac, les facteurs environnementaux, les substances alimentaires (pesticides, xénooestrogènes, …).
La FIV avec ICSI est indiquée :
Une stimulation simple de l’ovulation précède généralement les IIU afin d’optimiser les chances de naissances via un recrutement bifolliculaire. Une IIU en cycle naturel peut se discuter chez les patientes normo-ovulantes ou en présence de contre-indication de grossesses multiples.
Le traitement in vitro (au laboratoire) du sperme éjaculé a plusieurs objectifs :
La préparation des spermatozoïdes se fait par une série de lavages et de centrifugations. Cette procédure prend en moyenne 1h30 à 2h. Après quoi, l’insémination peut être réalisée.
Quatre à six IIU sont généralement réalisées avant le passage en FIV/ICSI selon l’âge de la patiente, sa réserve ovarienne…
On parle d’infertilité secondaire lorsque l’individu a déjà présenté au moins une grossesse
clinique.
L’origine de l’infertilité est presque aussi souvent masculine que féminine. Elle peut
également être d’origine mixte (40% cas) et inexpliquée (10%cas).
La femme se rend compte qu’elle souffre de vaginisme lorsqu’elle ne peut pas vivre de pénétration. “Parfois, on s’en rend compte lors d’une consultation chez le gynécologue : il y a tellement de tensions que c’est impossible de se laisser examiner, le spéculum n’entre pas”.
Aucun test ne permet de juger qu’une jeune femme sans historique sexuelle est atteinte du vaginisme. “Le plus souvent, les examens ne donnent rien car d’un point de vue physiologique, tout est normal. Certaines femmes consultent plusieurs médecins avant d’avoir un diagnostic car chez le gynécologue cela ne se manifeste pas forcément, c’est au moment de la relation sexuelle que se déclare le trouble sexuel”
Le premier pas dans le traitement est la consultation chez le sexologue.
Chez Dr Ghada HAMDI vous allez bénéficier souvent d’un examen physique lors des premières consultations. Un entretien avec le coupe est souvent une étape nécessaire de la prise en charge. La sexothérapie est axée sur l’éducation sexuelle, la prIse de conscience du périnée et du vagin , ainsi que des exercices aidant à la relaxation/relâchement nécessaires à la pénétration ;problème majeur de la femme vaginique.
Certains cas peuvent nécessiter des injections musculaires de botox surtout en cas d’impossibilité d’assiduité dans les séances ou de contraintes de temps (Patientes vivant à l’étranger).
La bonne nouvelle est que le vaginisme est le seul trouble sexuel qui guérit à 100%.
Un médecin sexologue est le seul autorisé à pratiquer sur ses patients un examen physique.
Il peut également prescrire des examens complémentaires ou des médicaments.
Faites donc attention au sexologue non médecin qui demande de vous examiner ou de vous déshabiller, ceci est interdit.
Avant d’entreprendre toute thérapie, le sexologue peut décider d’établir un bilan médical approfondi. Le but est d’écarter une pathologie jusqu’alors passée inaperçue, qui pourrait être la cause de la difficulté sexuelle poussant à la consultation. On peut alors passer à la thérapie proprement dite. Elle peut prendre autant de formes qu’il y a de thérapeutes et de patients.
Chez Dr Ghada HAMDI KEBIR, il est utile de préciser si vous voulez consulter seule ou en couple. Très souvent une consultation de couple apporte des informations très précieuses et utiles pour le bon déroulement des séances. Les séances sont souvent espacées d’une à trois semaines surtout dans les thérapies pour le vaginisme, sinon elles seraient mensuelles.
En cas de troubles sexuels masculins, une consultation chez le cardiologue ou l’urologue est souvent conseillée en complément de la thérapie.
Il faut le rechercher sur les échographies recommandées du deuxième et troisième trimestre.
Il faut le suspecter devant tout saignement du 2é ou 3é trimestre de la grossesse surtout chez une femme âgée de plus de 35ans ou en présence de cicatrices utérines anciennes ou en cas de grossesse multiple.
La présence de placenta praevia nécessite une surveillance particulière pendant la grossesse, surtout en cas d’incident hémorragique. La césarienne garde ses indications en cas de placenta recouvrant ou d’hémorragie cataclysmique.
Entre 70 et 75 % des pré-éclampsies survient lors de la première grossesse d’une femme.
Plusieurs facteurs de risque de pré-éclampsie ont été identifiés :
Chez les femmes considérées comme à risque, un examen biologique peut être réalisé à partir de la 20e semaine de grossesse. Il s’agit du dosage de deux biomarqueurs : SFLT1, un récepteur soluble du facteur de croissance vasculaire VEGF, et PGF (Placenta Growth Factor), un facteur de croissance placentaire. Lorsque le rapport SFLT1/PGF est faible (inférieur à 38), le risque de survenue d’une pré-éclampsie peut être exclu avec une grande certitude (très bonne valeur prédictive négative du test). À l’inverse, un rapport SFLT1/PGF élevé (supérieur à 38) ne signifie pas que la patiente développera forcément le syndrome : autrement dit, la valeur prédictive positive du test est médiocre.
Chez les patientes qui ont un antécédent de pré-éclampsie, un traitement préventif par aspirine à faible dose peut être prescrit. Il doit être commencé avant la 16e semaine d’aménorrhée.
Le traitement proposé sera choisi en fonction :de l’âge gestationnel, du bien-être fœtal, des signes d’infection, de la présence de contractions.
En fonction du cas, le médecin pourra prescrire des tocolytiques, des antibiotiques, une cure de corticoïdes ou décidera de l’extraction.
Le diagnostic de la MAP est essentiellement clinique. Le médecin confirme l’existence de contractions utérines régulières et douloureuses avec un monitoring et la modification du col utérin avec une mesure échographique du col. Le toucher vaginal est de moins en moins pratiqué. Ces examens sont complétés par des analyses biologiques (prise de sang, prélèvement cervico-vaginal, ECBU), notamment pour rechercher une éventuelle infection.
Face à une menace d’accouchement prématuré, l’objectif des équipes est de retarder le plus possible l’accouchement et de réduire le risque de complications pour le bébé prématuré.
Les traitements mis en place dépendent de la cause de la MAP, de son importance, ainsi que du terme de la grossesse auquel elle survient. Le repos strict au lit est systématique. Si une cause déclenchante a été identifiée, une infection par exemple, elle sera traitée. Des tocolytiques seront administrés par voie intraveineuse pour tenter de stopper les contractions utérines. En parallèle, des corticoïdes seront administrés au foetus pour accélérer la maturation de leurs alvéoles pulmonaires.
La phase d’expulsion du bébé est relativement courte et ne dure qu’une trentaine de minutes environ.
Lorsque le col de l’utérus est ouvert complètement (la dilatation du col atteint alors 10 cm) et que la tête du bébé (la partie la plus large) est bien engagée dans le bassin on vous demande de pousser. Ces poussées, lors des contractions, permettent l’expulsion du bébé.
Une fois la tête sortie, le corps du bébé glisse sans difficulté.
Lors des efforts de poussée, il peut être nécessaire de réaliser une épisiotomie (incision du périnée à la partie postérieure de la vulve, destinée à agrandir l’orifice vulvaire) afin d’éviter les déchirures du périnée.
Le syndrome comprend des symptômes au niveau vulvo-vaginal tels que sécheresse génitale, brûlure, irritation, manque de lubrification lors des rapports sexuels, coïtalgie, coïtorragie et dyspareunie.
Les symptômes urologiques sont l’urgence mictionnelle, le ténesme, la sensation de vidange incomplète, la dysurie ou les infections urinaires à répétition.
Le symptôme le plus répandu et le plus gênant pour les femmes est la sécheresse vaginale pendant les rapports ou dans le quotidien.
La prise en charge comprend en première ligne des hydratants vulvo-vaginaux continus (preuve AI), qui sont généralement indiqués une fois par jour environ trois fois par semaine également l’utilisation de lubrifiants au moment de l’acte sexuel.
Deuxièmement, si le traitement précédent n’est pas efficace, un traitement topique par œstrogènes est débuté.
En troisième lieu des appareils à base d’énergie sont utilisés au niveau vaginal: utilisation plus fréquente du laser CO2. Il existe déjà de nombreuses études qui démontrent son innocuité et son efficacité.
Le principe étant de faire trois séances de laser vaginal avec une régression de 98% des symptômes génito-urinaires au bout de trois mois.
Le premier est Esthétique : recherche d’harmonie et de beauté (dans ce cas des organes génitaux externes). La seconde est Fonctionnelle : Correction d’altérations anatomiques qui affectent la fonctionnalité ou la qualité de vie telles que les asymétries, les malformations congénitales, les cicatrices rétractiles ou hypertrophiques symptomatiques. Actuellement, le modèle génital recherché par les femmes est:
Quelles complications ?
Cependant, après la ménopause et en l’absence de traitement hormonal substitutif, les fibromes utérins régressent en général spontanément.
Quels symptômes ?
Un kyste de l’ovaire peut rester asymptomatique ou provoquer des symptômes :
Un kyste peut-il se compliquer ?
Qu’il soit fonctionnel ou organique, le kyste peut avoir des complications : le kyste peut saigner (hémorragie intra-kystique), se tordre (torsion du kyste), se rompre (rupture du kyste), ou encore s’infecter (abcès ovarien). Il convient donc de consulter rapidement un médecin.
Comment faire le diagnostic ?
Le diagnostic repose essentiellement sur l’échographie Cet examen peut être réalisé par voie endovaginale ou par voie abdominale. En cas de doute, une échographie peut être programmée 3 mois plus tard : si le kyste a disparu alors il était fonctionnel, sinon il s’agit d’un kyste organique.
Quel type de fausse couche ?
On distingue globalement :
La fausse couche précoce: elle a lieu avant 14 semaines d’aménorrhée et qui complique environ 10 % des grossesses.
La fausse couche tardive : elle se déroule entre 14 et 22 semaines d’aménorrhée et concerne 1 % des grossesses.
Selon le nombre de fausses couches :
Les fausses couches à répétition: elles se caractérisent par la survenue d’au moins 3 fausses couches précoces et consécutives et concernent 1 à 5 % des femmes.
Quels symptômes ?
Cependant, dans la majorité des cas, la fausse couche s’annonce par un certain nombre de symptômes, seuls ou associés :
La durée des symptômes d’une fausse couche est variable. En règle générale, ils durent quelques jours. Les saignements et les crampes abdominales peuvent persister un peu plus longtemps, jusqu’à deux semaines maximum.
Au début, les symptômes de la grossesse extra-utérine s’apparentent à ceux d’une grossesse normale. La femme remarque un retard des règles, une sensibilité des seins, des crampes abdominales.
Des saignements vaginaux anormaux, une douleur dans le dos et dans la cavité abdominale doivent l’alerter. Elle doit consulter en URGENCE.
Quel traitement ?
Le traitement de la grossesse extra-utérine consiste en des médicaments ou une intervention chirurgicale :
Le Traitement médicamenteux consiste en une injection de méthotrexate, afin d’interrompre le développement de l’embryon ectopique. Cela met ainsi fin à la grossesse extra-utérine par une expulsion naturelle, sans abîmer les trompes de Fallope. Ce traitement n’est pas possible en cas de rupture de la trompe de Fallope. Après l’injection, des analyses de sang supplémentaires sont indispensables pour surveiller le taux de HCG. Parfois, une deuxième injection de méthotrexate doit être faite si le taux de HCG ne diminue pas, confirmant la poursuite de la grossesse extra-utérine.
Analyse de l’utérus : forme, taille, orientation.
Visualisation de l’endomètre et du col de l’utérus.
Identification des ovaires et configuration de leur structure.
L’échographie gynécologique peut être réalisée de deux manières : abdominale ou transvaginale.
Sa vocation première étant l’obstétrique, elle a décroché le diplôme interuniversitaire français d’échographie et a exercé dans plusieurs maternités de type 3. Elle s’occupe des suivis de grossesse, de l’échographie pelvienne et fœtale et des accouchements naturels, instrumentaux, et chirurgicaux. Une expérience de plus de dix ans et plus de mille accouchements toute voie confondue..
Elle pratique la chirurgie gynécologique conventionnelle, endoscopique par laparoscopie et esthétique.
Le docteur Ghada HAMDI a développé une compétence particulière dans le suivi des patientes aux parcours de vie particulièrement complexes, ayant besoin d’un accompagnement personnalisé et bienveillant, et ceci grâce à son empathie naturelle et son sens de l’écoute élevé.
Sexologue depuis 2015, membre du réseau des sexologues français, elle a pu accompagner et traiter des centaines de couples souffrant de troubles sexuels et surtout des femmes atteintes de vaginisme « son cheval de bataille »…
Son intérêt pour le bien-être de la femme dans toutes ses tranches d’âge et pour tous ses besoins est consolidé par un diplôme en gynécologie esthétique et régénérative permettant au docteur de prodiguer les soins médicaux et/ou chirurgicaux nécessaires afin d’améliorer le bien-être intime et améliorer la qualité de vie de ses patientes.
Le cycle menstruel se répète tous les 28 jours environ.
Au premier jour des règles, le cerveau commence à sécréter de la FSH, ce qui a pour effet de stimuler les ovaires. Pendant 14 jours, cette hormone favorise la sécrétion d’estrogènes et la maturation du futur ovule.
Quelques jours avant l’ovulation, le cerveau commence à sécréter de la LH. Au 14e jour du cycle, les taux sanguins de LH sont élevés : l’ovulation a lieu et l’ovaire commence à sécréter de la progestérone. Cette hormone épaissit la paroi interne de l’utérus (l’endomètre) et la prépare à recevoir l’œuf. Sous l’effet de la progestérone, le cerveau cesse progressivement de sécréter la FSH et la LH : les ovaires diminuent leur production d’estrogènes, puis de progestérone, jusqu’au prochain cycle. La diminution des taux sanguins de l’ensemble de ces hormones est responsable du déclenchement des règles.
La chute des taux sanguins d’estrogènes et de progestérone provoque des saignements de l’endomètre : sa partie la plus superficielle se détache de la paroi de l’utérus et s’élimine avec le sang. Ce sont les règles, qui durent de trois à sept jours. La quantité de sang perdue lors des règles est limitée : l’équivalent de une à six cuillerées à soupe. Ce sang est mélangé à du liquide qui filtre à travers la paroi de l’utérus et à de très petits morceaux d’endomètre. Il ne coagule pas.